Débuter sa carrière comme vétérinaire, assistant·e vétérinaire ou soigneur·euse animalier·ère

Choisir de devenir vétérinaire, assistant·e vétérinaire ou soigneur·euse animalier·ère est une décision importante. C’est pourquoi nous sommes heureux de vous guider dans cette étape.

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Étudier pour travailler dans le secteur vétérinaire

Le vétérinaire est titulaire d’un master en médecine vétérinaire et est légalement habilité à exercer la médecine vétérinaire. Il examine les animaux, pose des diagnostics, réalise des traitements et prescrit des médicaments. Il est responsable des animaux dont il assure le suivi. Au sein du réseau Nesto, les vétérinaires exercent sous statut indépendant. Une convention de prestation de services leur apporte la stabilité et la clarté nécessaires, et les jeunes diplômés sont accompagnés dans leurs premières démarches comme indépendants.

L’assistant·e vétérinaire soutient les vétérinaires dans le fonctionnement quotidien du cabinet. En plus de tâches de soutien, il ou elle est également habilité·e à accomplir certains actes médicaux, notamment dans le cadre des consultations, des examens et de la préparation des interventions. Les soigneur·euse·s animalier·ère·s se concentrent principalement sur les soins quotidiens aux animaux, leur confort et l’hygiène. Chez Nesto, les assistant·e·s vétérinaires et les soigneur·euse·s animalier·ère·s travaillent sous contrat salarié.

Pour devenir vétérinaire, vous devez obtenir un master en médecine vétérinaire. En Flandre, la formation peut être suivie à l’Université de Gand ; l’Université d’Anvers propose le bachelier. En Wallonie, le master est organisé par l’Université de Liège, tandis que l’UCLouvain propose le bachelier. Le parcours complet dure six ans.

Votre diplôme vous permet d’exercer comme vétérinaire dans l’un de nos cabinets ou dans une clinique et d’évoluer selon vos ambitions : travailler dans une discipline spécifique, évoluer vers une fonction de direction, développer votre propre cabinet ou exercer en médecine vétérinaire de première ligne.

Vous pouvez également vous installer comme vétérinaire indépendant. D’autres débouchés sont possibles, notamment dans les entreprises pharmaceutiques ou biotechnologiques, l’administration publique, la recherche ou l’enseignement.

La formation qui prépare au métier d’assistant·e vétérinaire est le bachelier en agro- et biotechnologie, orientation soins animaliers. Cette formation de trois ans est notamment proposée par les hautes écoles Thomas More, VIVES, Odisee, HOGENT et la HEPL (Haute École de la Province de Liège).

Ce diplôme vous permet notamment de travailler comme assistant·e vétérinaire dans l’un de nos cabinets ou dans une clinique. La fonction est généralement polyvalente : accueil, assistance lors des consultations, soutien en salle d’opération et soins aux animaux hospitalisés. Dans les cliniques plus importantes, il est parfois possible de se spécialiser dans un domaine particulier. Des perspectives d’évolution existent également vers des fonctions telles que coordinateur·rice de cabinet ou responsable d’un domaine spécifique.

Les études de médecine vétérinaire sont exigeantes. Il faut tout d’abord réussir l’examen d’entrée. Pendant vos études, vous suivez un solide programme scientifique.

Cela ne signifie toutefois pas que ces études sont difficiles pour tout le monde. Avec de la passion, de la persévérance et une bonne méthode de travail, vous pouvez y arriver.

La formation en médecine vétérinaire est exigeante, mais avec une bonne méthode de travail, vous pouvez tout à fait y arriver. Étudiez activement : réalisez des schémas, établissez des liens entre les matières et expliquez les notions à voix haute, à vous-même ou à un·e camarade. Les fiches de révision, les résumés et les exemples pratiques vous aideront à mieux comprendre et mémoriser la matière.

Utilisez des supports visuels pour les matières comme l’anatomie ou la pharmacologie, et exercez vos compétences cliniques chaque fois que possible. Les stages constituent de précieuses occasions d’apprendre : posez des questions, observez attentivement et prenez des notes.

Enfin, n’oubliez pas de prendre soin de vous : une bonne planification, suffisamment de sommeil, une hydratation adéquate, de l’air frais et une activité physique régulière peuvent faire toute la différence pour votre concentration.

La formation en agro- et biotechnologie, orientation soins animaliers, combine théorie et pratique. Pour étudier efficacement, utilisez des schémas et des supports visuels, en particulier pour les matières comme l’anatomie ou l’éthologie. Établissez des liens entre les matières, posez des questions et essayez d’expliquer vous-même les notions à voix haute. Cela vous aidera à mieux les comprendre et les mémoriser.

Les cours pratiques et les stages constituent de précieuses occasions d’acquérir de l’expérience. Observez attentivement, participez lorsque cela est possible et apprenez auprès des professionnel·le·s sur le terrain. Vous découvrirez ainsi progressivement où se situent vos talents et vos centres d’intérêt.

Enfin, n’oubliez pas de prendre soin de vous : dormez suffisamment, hydratez-vous correctement, mangez de manière équilibrée, prenez régulièrement l’air et pratiquez une activité physique.

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Travailler comme vétérinaire indépendant

Le métier de vétérinaire peut être exigeant sur les plans physique, mental et émotionnel. Il implique parfois de longues journées, des horaires irréguliers ainsi que des services d’urgence et/ou de garde.

La charge physique, par exemple lors d’interventions ou de la prise en charge de grands animaux, joue également un rôle. Malgré ces défis, de nombreux·ses vétérinaires trouvent leur métier extrêmement enrichissant et porteur de sens.

Choisissez votre statut : indépendant·e à titre principal ou complémentaire. Si vous travaillez à temps plein comme vétérinaire, optez pour le statut d’indépendant·e à titre principal.

Affiliez-vous à une caisse d’assurances sociales, comme Liantis, Acerta ou Xerius. Celle-ci se chargera notamment de vos cotisations sociales.

Demandez un numéro d’entreprise auprès d’un guichet d’entreprises agréé, éventuellement par l’intermédiaire de votre caisse d’assurances sociales, et faites activer votre numéro de TVA.

Ouvrez un compte bancaire professionnel distinct afin de séparer clairement vos finances professionnelles et privées.

Souscrivez une assurance responsabilité professionnelle. Celle-ci est obligatoire pour les vétérinaires.

Envisagez des protections complémentaires, telles qu’une assurance hospitalisation, une assurance revenu garanti ou une protection juridique. Elles ne sont pas obligatoires, mais fortement recommandées.

En tant que vétérinaire indépendant·e, votre revenu dépend de vos prestations. Cela présente aussi un avantage : votre engagement est directement rémunéré. Vous travaillez sur la base de tarifs horaires ou de rémunérations mensuelles clairement définis, auxquels s’ajoutent des indemnités pour les services de garde. Vous bénéficiez également d’un accompagnement pour facturer correctement vos prestations.

Voici quelques conseils pour optimiser votre rémunération en tant que vétérinaire indépendant·e :

Faites appel à un·e bon·ne comptable. Les conseils d’un·e professionnel·le compétent·e peuvent vous faire gagner beaucoup de temps et d’argent.

Gérez intelligemment vos frais professionnels. Les dépenses nécessaires à l’exercice de votre activité, telles que votre voiture, votre GSM, vos vêtements de travail ou votre ordinateur portable, peuvent être entièrement ou partiellement déductibles.

Commencez par une entreprise individuelle et envisagez éventuellement de créer une société par la suite.

Évaluez l’intérêt de créer une société lorsque vos revenus augmentent. Cette forme juridique peut alors devenir fiscalement plus avantageuse.

Pensez à votre pension. En tant qu’indépendant·e, vous pouvez vous constituer une pension complémentaire dans des conditions fiscalement avantageuses, notamment grâce à une PLCI (Pension Libre Complémentaire pour Indépendants).

Constituez-vous une sécurité financière. Veillez à disposer d’un revenu stable et d’une bonne assurance hospitalisation afin de mieux vous protéger contre les dépenses imprévues.

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Travailler comme assistant·e vétérinaire ou soigneur·euse animalier·ère

Un·e assistant·e vétérinaire joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement d’un cabinet vétérinaire.

À l’accueil, les assistant·e·s vétérinaires représentent le visage du cabinet et sont le premier point de contact pour les propriétaires. L’équipe les accueille avec efficacité et le sourire, planifie les rendez-vous et répond à leurs questions.

Pendant les consultations, les assistant·e·s vétérinaires épaulent les vétérinaires, notamment en maintenant correctement les animaux, en apportant leur aide lors des prises de sang et en effectuant des soins dentaires de base, entre autres tâches.

L’équipe veille également au bien-être des animaux hospitalisés. Outre les soins des plaies et le suivi de certains paramètres, une présence rassurante contribue aussi à leur confort.

Les assistant·e·s vétérinaires jouent également un rôle important lors des interventions, depuis la préparation de l’animal et du matériel stérile jusqu’au suivi de l’anesthésie et à l’aide à l’intubation.

Enfin, l’équipe accomplit diverses tâches administratives : publication de contenus informatifs sur les réseaux sociaux du cabinet, suivi des stocks, établissement précis des factures, et bien plus encore.

Il s’agit donc d’une fonction très variée : aucune journée ne ressemble à la précédente et vous ne risquez pas de vous ennuyer !

La formation qui prépare au métier d’assistant·e vétérinaire est le bachelier en agro- et biotechnologie, orientation soins animaliers. Cette formation de trois ans est notamment proposée par les hautes écoles Thomas More, VIVES, Odisee, HOGENT et la HEPL (Haute École de la Province de Liège).

Tout d’abord, une précision importante : les fonctions d’assistant·e vétérinaire et de soigneur·euse animalier·ère ne correspondent actuellement pas à des titres professionnels protégés, contrairement au titre de vétérinaire.

Au sein du réseau Nesto, l’éthique de travail, l’expérience et la personnalité comptent au moins autant qu’un diplôme. Un bachelier en soins animaliers peut toutefois vous donner une longueur d’avance en début de carrière, notamment sur le plan des connaissances médicales.

De manière informelle, le titre d’assistant·e vétérinaire est parfois utilisé comme terme générique pour désigner toute personne qui effectue des tâches de soutien dans un cabinet, allant de l’accueil des propriétaires à l’assistance lors des consultations et des interventions.

Le titre de soigneur·euse animalier·ère désigne une personne ayant obtenu un diplôme de l’enseignement secondaire en soins animaliers ou un diplôme équivalent. Il peut, par exemple, s’agir d’un diplôme de l’enseignement technique, orientation techniques de soins animaliers, ou de l’enseignement professionnel, après une septième année en soins animaliers. Les tâches d’un·e soigneur·euse animalier·ère peuvent notamment comprendre l’entretien des espaces d’hospitalisation, la contention des animaux lors d’examens d’imagerie médicale et les sorties des chiens hospitalisés.

Au sein du réseau Nesto, le titre d’assistant·e vétérinaire désigne une personne titulaire d’un bachelier en soins animaliers. En plus des tâches de soutien non médicales, un·e assistant·e vétérinaire peut également accomplir certains actes médicaux, comme mesurer la tension artérielle, administrer des médicaments ou soigner des plaies, dans le respect du cadre applicable.

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Questions fréquentes sur les métiers vétérinaires

Travailler dans le secteur vétérinaire est très gratifiant, mais peut aussi être éprouvant sur les plans émotionnel et physique. Il est donc important de veiller à votre équilibre.

Lorsque vous ressentez du stress, parlez-en à vos collègues : au sein d’une équipe soudée, vous n’êtes jamais seul·e. Chez Nesto, nous croyons en un environnement de travail sain et bienveillant.

Vous pourrez ainsi continuer à exercer votre métier dans de bonnes conditions, tout en préservant votre équilibre en dehors du travail.

L’activité vétérinaire comporte également des tâches administratives, souvent plus nombreuses que prévu, en particulier lorsque vous exercez en tant qu’indépendant·e.

Chez Nesto, vous bénéficiez d’un soutien dans différents domaines, tels que les ressources humaines, le marketing, le soutien opérationnel, la finance et le soutien juridique.

Cela ne signifie pas pour autant que vous ou votre cabinet devez entrer dans un « moule Nesto ». Au contraire, nous vous accompagnons afin que vous puissiez préserver votre propre identité.

Le salaire dépend de plusieurs facteurs, notamment de l’expérience, de l’expertise et du type de cabinet ou de clinique. Il est donc difficile de déterminer un salaire moyen. Nesto respecte bien entendu les dispositions légales en matière de rémunération. Le package salarial comprend également des avantages extralégaux.

En tant que vétérinaire, vous pouvez exercer sous différents statuts : comme indépendant·e, dans le cadre d’une profession libérale ou comme collaborateur·rice au sein d’un réseau, par exemple. Il est donc difficile de déterminer un revenu moyen pour l’ensemble de la profession. Celui-ci dépend également fortement de votre expérience et de votre spécialisation.

Le temps de travail d’un·e vétérinaire peut varier considérablement selon le type de cabinet et la spécialisation. Dans un cabinet vétérinaire classique, une semaine à temps plein compte généralement 38 heures, réparties sur 4 ou 5 jours.

Le travail avec les animaux demande une certaine flexibilité, car chaque journée est différente. Même si la charge de travail peut parfois être élevée, une bonne organisation permet de conserver un bon équilibre.

Le temps de travail d’un·e assistant·e vétérinaire peut varier, mais une semaine à temps plein compte 38 heures. Selon les heures d’ouverture du cabinet et la nécessité éventuelle d’assurer des soins d’urgence, la fonction peut également comporter des prestations en soirée ou le week-end.

Une certaine flexibilité est donc importante, car le travail avec les animaux peut être imprévisible. Malgré ces horaires variables, il s’agit d’une fonction polyvalente et passionnante, dans laquelle chaque journée est différente. Une bonne organisation contribue à mieux gérer la charge de travail et à préserver un équilibre sain.

Travailler dans un cabinet faisant partie d’un réseau

  • davantage de temps à consacrer aux soins des animaux
  • diverses possibilités d’évolution professionnelle et de formation
  • accès à des équipements et à des infrastructures modernes
  • rémunération conforme au marché, accompagnement et avantages complémentaires
ou

Travailler dans un cabinet indépendant

  • davantage de tâches administratives en plus de l’activité vétérinaire
  • davantage d’initiative personnelle nécessaire pour se former, avec un soutien financier plus limité
  • investissements variables selon les moyens et les choix du cabinet
  • rémunération fixée par la direction du cabinet, avec davantage de différences d’un cabinet à l’autre